Le bonheur

Le bonheur
On cherche souvent le bonheur à l'autre bout du monde, pour finalement le retrouver sur le seuil de notre porte, quand on revient chez-soi.

Le moment présent a un avantage sur tous les autres : il nous appartient
L'avenir nous tourmente, le passé nous retient, c'est pour ça que le présent nous échappe

BONHEUR BONHEUR QUAND TU NOUS TIENS !!!



# Posté le dimanche 19 juillet 2009 11:11

Modifié le dimanche 19 juillet 2009 11:28

Solidays 2009

Solidays 2009
SOLIDAYS 2009 est une manifestation de lutte contre le SIDA, qui a lieu chaque année sur la pelouse de l'hippodrome de Longchamp et qui rassemble plus de 150 artistes pendant trois jours.
La 11e édition de Solidays s'est ouverte vendredi à Paris avec NTM (sans Joey Starr), et a été clôturée dimanche par Manu Chao, un artiste engagé dont l'identité correspond à celle de ce festival militant qui lutte en musique contre le sida.
D'ailleurs vendredi, Oxmo Puccino, impérial et attachant, a été accueilli par une ovation du public quand il a fait une dédicace à Michael Jackson.
Keziah Jones fut magnifique et Sefyu fut l'une des belles surprises du festival.

Les concerts du festival Solidays se sont déroulés sur cinq scènes principales : D'un coté les scènes couvertes «Domino» et «Dome» (gigantesque chapiteau suspendu) et «Cesar Circus» (chapiteau nommé en hommage à César, membre de l'équipe brutalement décédé en rentrant du montage de Solidays 2007), de l'autre les scènes «Bagatelle» et «Paris» (Scène principale).
Ce nombre de scènes permet une alternance continue des concerts en journée, tandis que la capacité d'accueil de la scène Paris (la plus grande) peut accueillir 55 000 festivaliers d'un seul coup pour les concerts des têtes d'affiche.

De plus dans le 'village', le Forum Solidarité Sida accueille des groupes de musiques du monde sur une estrade partagée pour les débats (village associatif de 100 associations du monde entier venues parler de leur combat).

Avec les 80 concerts rap, pop, rock et élecro prévus tout au long de ce week-end, nous, festivaliers avons eu l'embarras du choix pour faire la fête.
Et puis aussi des tonnes et des tonnes de messages de préventions et d'information sur le Sida (même si les jeunes viennent aux Solidays essentiellement pour la musique).

Mais Solidays ce n'est pas que de la musique.
Car ce festival pas comme les autres verse chaque année une grande partie de ses bénéfices à des projets concrets d'aide aux séropositifs et à leurs familles à travers le monde mais aussi à la prévention contre la pandémie.

Une ambiance de folie, un moment de solidarité et de la bonne musique !
Merci encore à tous les bénévoles pour l'organisation de ces 3 jours et merci à Solidarité Sida !

# Posté le jeudi 02 juillet 2009 14:18

Modifié le jeudi 02 juillet 2009 14:35

Le présent

Le présent
Nous traversons le présent les yeux bandés.
Plus tard seulement, quand est dénoué le bandeau et que nous examinons le passé, nous nous rendons compte de ce que nous avons vécu et nous en comprenons le sens.

# Posté le mardi 23 juin 2009 14:30

Aimer

Aimer
Vous pouvez tout faire, penser ou croire, posséder toute la science du monde.
Si vous n'aimez pas, vous n'êtes rien.

# Posté le mardi 23 juin 2009 14:02

Modifié le dimanche 19 juillet 2009 11:23

Pourquoi écrire

Pourquoi écrire
J'écris sur ce que j'endure.
Les petites morts, sur les blessures.
J'écris ma peur, mon manque d'amour.
J'écris du coeur .
Mais c'est souvent sur ce que je n'ai pas pu dire, pas pu vivre, pas su retenir.
J'écris en vers et contre tous.
C'est souvent l'enfer qui me pousse à jeter l'encre sur le papier.
Ecrire c'est surtout reculer l'instant où tout s'est écroulé.
On écrit pas souvent sur ce qu'on aime, sur ce qui ne pose pas problème.
On écrit sur ce qui blesse.
Les kilomètres de vie manquée, de mal en prose, de vers brisés .
Ecrire c'est toujours revenir à ceux qui nous ont fait partir.
On n'écrit pas qu'on manque de rien, qu'on est heureux, que tout va bien.
On écrit le blues indélébile. Ca nous parait moins difficile.
De dire à tous plutôt qu'à un.
Et d'avoir le mot de la fin.
ll faut qu'il soit déjà parti pour écrire ne me quitte pas.

Mais c'est aussi un vrai bonheur d'écrire sur ce blog.
D'écrire tout court, j'imagine.
Et les discussions et les échanges en commentaires amènent un plus qui est essentiel.
C'est un bonheur d'écrire, parce que ça force à cristalliser momentanément sa pensée, à la formaliser.
Cet acte d'immobilisation de la pensée, que l'on pourrait assimiler à un frein au changement, est au contraire ce qui permet de sentir sa pensée en mouvement.

Depuis que j'écris sur ce blog, j'ai une conscience plus forte de l'évolution de ma pensée.
Relire un texte écrit il y a deux ans permet de retracer mentalement le chemin parcouru.
De réaliser ce qui change, et ce qui ne change pas.
Ecrire est un vrai bonheur finalement.

# Posté le mercredi 10 juin 2009 09:26

Modifié le jeudi 11 juin 2009 11:57

Un pont suspendu...

Un pont suspendu...
On se demande déjà comment on a pu être assez fou pour s'y engager...
On a fait sa fière et puis crise de panique au beau milieu, vertige / vestiges de l'amour...
Et pourtant, trouver la force d'avancer, regarder devant, surtout ne pas se retourner, ne pas regarder le vide en dessous...
Une planche qui se dérobe sous les pieds et c'en est fini... chute libre.
La vue se brouille, les oreilles bourdonnent, on se dit qu'on y arrivera jamais...

Et puis il y a ces voix amies sur l'autre rive, elles appellent, elles encouragent, elles réconfortent, elles disent qu'on peut y arriver, un pas après l'autre, se laisser guider par les voix, allez, tu y es presque, encore quelques pas et tu seras sur la terre ferme !

Alors, rassemblant ce qui nous reste de force et de courage, un pas après l'autre, sans se retourner, sans regarder le vide en dessous, reprendre son chemin et avancer.
D'ailleurs, a-t-on vraiment le choix ?

# Posté le mercredi 10 juin 2009 09:02

Modifié le mercredi 10 juin 2009 09:36

Pink Floyd - The Wall

Pink Floyd est un groupe de rock progressif et psychédélique britannique formé en 1964, célèbre pour ses textes philosophiques et politiques, ses albums-concept complexes, ses expérimentations sonores et ses performances en concert originales et élaborées.

Le film est une peinture méticuleuse de la schizophrénie et s'attache à montrer comment Pink, une star du rock, sentant sa personnalité défaillir, se fabrique un mur protecteur derrière lequel il croit d'abord trouver refuge. Mais ce mur finit par l'étouffer et le pousse, seul et malheureux, jusqu'aux portes de la folie. Il passe alors en revue les éléments importants de sa vie ; la mort de son père à la guerre, sa mère trop protectrice, les brimades de professeurs, puis l'échec de son mariage et la plongée dans la drogue. Chaque brique du mur peut ainsi être vue comme un élément refoulé, contribuant à l'enfermer sur lui-même, dans l'utopie qu'il se crée. L'élément dominant est évidemment une mère surprotectrice, comme cela est explicitement montré dans « The Trial » où ses bras se transforment en un mur enfermant Pink.

Situé tout à la fin du film "The Wall", ce passage s'impose comme une espèce de conclusion du film, une sorte de jugement psychique qui se joue dans la tête de Pink. Cette scène confirme bien pour moi le talent des Pink Floyd, tant sur le plan musical que sur celui de la réflexion, et le génie de ce film
.

# Posté le jeudi 04 juin 2009 05:16

Trouver...

Trouver...
"C'EST DIFFICILE
DE TROUVER
QUELQU'UN
QUI ME CONVIENNE....
J'AIME LES GENS DINGUES,
UN PEU VRILLES,
ORIGINAUX.
D'UNE AUTRE PLANETE QUOI "

Nous sommes tous à la recherche de cette personne unique qui nous apportera ce qui manque dans notre vie. Et si on ne parvient pas à les trouver on n'a plus qu'à prier pour que ce soit elle qui nous trouve...

# Posté le dimanche 31 mai 2009 10:02

Modifié le lundi 27 juillet 2009 10:24

Evolution

Evolution
EVOLUTION

Copeaux,
Sciure,
Rides s'installent.
On ferme les yeux
Qu'elles nous laissent pour être nous
On ferme
La porte à la vérité
On ferme
Pour encore un peu garder
Nos pas le long des allées
Les rires les jeux,
Avant, hier
Et pourquoi pas aujourd'hui aussi,
Aujourd'hui pour durer ?

Mais nos enfances, à nos fronts
Ont fait leur lit
Sans pelles ni canons
Juste la vie
- respirer, et le reste toujours suit -

Flamboiement
Des souvenirs tellement présents.
On détourne les yeux
Du miroir pour les rouvrir
Sur un monde un peu plus décor

Car l'important
N'a cessé d'être ailleurs, l'important
Malgré les apparences :

Vivant.

Avancer en souriant...

# Posté le mardi 28 avril 2009 08:58

Modifié le jeudi 25 juin 2009 15:13